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[29/07/2011 15:34:59] Dan Dogbey: happy boss
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Saturday, 30 July 2011
Wednesday, 27 July 2011
Crash de Kisangani : l'intrusion scandaleuse de la SONAS


Alors que l'opinion se pose la question de savoir comment et pourquoi il y a eu l'accident du Boeing 727 de Hewa Bora Airways sur la piste de l'aéroport international de Kisangani, la Société nationale d'assurances -SONAS-, distrait tout le monde en introduisant le débat sur la souscription d'assurance. C'est comme si le fait de ne pas avoir assurer cet avion à la SONAS serait à l'origine de cet accident. Mais d'aucuns sont convaincus que la direction générale de la SONAS est en train de faire diversion pour cacher les problèmes de fond qui tenaillent cette société commerciale dont le personnel accumule plus d'une dizaine de mois d'arriérés des salaires.
Il est connu que, selon les recommandations de l'IATA et de l'OACI, toutes les compagnies aériennes ont l'obligation absolue au début de leurs activités de faire assurer leurs appareils. En RDC, l'assureur national, en perte de performance, éprouve déjà des difficultés à indemniser les souscripteurs de polices d'assurance automobile et il réassure ses clients du secteur de l'aviation dans des grandes sociétés d'assurances internationales et touchent au retour un pourcentage sur la transaction. Etant économiquement incapable d'assurer des avions, la SONAS recourt de ce fait à ces grandes sociétés en agissant en courtier plus d'une cinquantaine, d'années après l'accession du pays à l'indépendance. Et cet état stationnaire de la SONAS est redevable aux mandataires qui ont et continuent encore à la gérer en se contentant des faveurs offertes par sa situation de monopole et de l'obligation imposée par l'Etat à la souscription des assurances.
On indique que la Présidence de la République avait fait assurer l'avion présidentiel à la SONAS sous le mandat du comité de direction actuel. 920 mille Euros ont été versés pour cela. A son tour, la SONAS devait réassurer cet avion dans une société internationale d'assurance et se contenter de la prime que cette société devait lui réserver pour cette commission. Selon des indiscrétions, il s'est passé que la SONAS a tripoté cet argent et l'affaire a dû être étouffée pour éviter le scandale. L'on se rappelle que plusieurs compagnies aériennes congolaises n'ont jamais été inspirées d'assurer leurs avions à la SONAS qui n'offre aucune garantie. La preuve, même l'ONU n'a pas confiance en la capacité de la SONAS à honorer ses engagements. Elle a fait assurer toute sa flotte aérienne et son charroi automobile déployés en RDC au Kenya où elle a estimé qu'il y a du sérieux. Et c'est non sans raison !
Pour les observateurs, la direction générale de la SONAS s'est trompée du moment en engageant ce débat. Elle qui est incapable de payer les sinistres automobiles et même son personnel depuis le départ, de la manière que l'on connaît, de son ancien gestionnaire, Herman Mbonyo. Excepté sans fulgurance et son outrecuidance, l'opinion s'accorde à dire que ce mandataire a révélé l'existence de la SONAS qui était entrée dans le processus de la disparition. Malheureusement, ses successeurs au nombre desquels l'actuel gestionnaire semblent ne pas être à la hauteur de la tâche.
LF
Cap sur le dialogue


La volonté de la Commission nationale électorale indépendante (CENI) de « continuer le dialogue avec les partis politiques afin d’établir confiance mutuelle dans le processus électoral » se heurte aux préalables posés par l’Opposition politique. « Nous souhaitons vivement que le dialogue entre la Commission nationale électorale Indépendante (CENI) et les partis politiques, les églises et les forces vives de l’Opposition puissent se poursuivre. Notre souhait est que de cette rencontre naisse la confiance mutuelle par des contacts des uns et des autres pour l’atteinte des objectifs communs, à savoir l’organisation des élections libres, transparentes et apaisées et la prévention des conflits inutiles », a expliqué le pasteur Ngoyi Mulunda, président de la CENI à l’ouverture lundi à Kinshasa du colloque organisé lundi à Kinshasa.
En effet, le nouveau cycle électoral 2011- 2013 se tient dans le cadre de la consolidation des acquis de la démocratie à la suite des élections 2006 qui ont marqué un tournant décisif dans l’histoire du pays. « A l’instar de concertations avec les médias et la Société civile, nous tenons à rappeler ici l’importance du cadre de concertation avec les partis et regroupements politiques. C’est le lieu privilégié de dialogue franc entre les acteurs politiques et le pouvoir organisateur des élections », a-t-il expliqué.
Quoique « le débat de ce colloque tourne autour du Code de bonne conduite des partis politiques durant le processus électoral », l’Opposition politique s’est retirée lundi des travaux pour « examiner la question liée à la signature de Code de bonne conduite des partis politiques, des regroupements politiques, des candidats aux élections en RDC et de l’état des lieux du processus électoral. ».
Tout en réaffirmant sa « fidélité à son engagement démocratique » et sa « volonté de participer aux élections démocratiques, transparentes, crédibles et apaisées », elle conditionne la reprise du dialogue avec la CENI par la prise en compte de ses « dix préalables » présentés comme « des instruments majeurs, utiles et essentiels sur lesquels doit être construite la confiance entre l’Opposition et la CENI ».
A l’analyse de sa « déclaration relative à l’état des lieux du processus électoral en RDC » publiée mardi, l’Opposition politique veut faire porter le chapeau d’un éventuel échec des élections au pouvoir organisateur. A preuve, ses propos selon lesquels « la CENI, à défaut de rencontrer positivement ces préalables, hypothéquera sa crédibilité d’organiser en RDC des élections démocratiques, transparentes, crédibles et apaisées ».
L’opinion attend de connaître les réponses de la CENI aux préalables relatifs notamment à l’audit du fichier électoral, à l’implication de l’Opposition dans la gestion du serveur central, à la sécurisation du processus électoral par la mise en place de la Cour constitutionnelle et des autres juridictions devant intervenir dans le processus électoral ainsi qu’à l’audit des finances de la CENI et de la CEI.
D’où, la nécessité de maintenir le dialogue entre la CENI et tous ses partenaires.
AFRIQUE , Niger : Plusieurs militaires arrêtés pour avoir tenté de renverser et d’assassiner le président ISSOUFOU
Peu d’informations circulent après l’arrestation de militaires nigériens accusés d’avoir tenté de renverser et d’assassiner le président Mahamadou Issoufou.
La nouvelle en a surpris plus d’un. Plusieurs militaires nigériens ont été arrêtés pour avoir tenté de renverser et d’assassiner le chef de l’État, Mahamadou Issoufou, selon une source sécuritaire. Parmi eux figureraient un capitaine et un lieutenant.
Très peu d’informations circulent pour l’instant sur un événement encore très difficile à expliquer. « Les investigations se poursuivent », et les autorités s'exprimeront « le moment venu », a expliqué une source gouvernementale. « Plusieurs militaires, dont un commandant et un lieutenant, ont été arrêtés depuis vendredi [22 juillet] et sont toujours placés en garde à vue à la gendarmerie pour "tentative de renversement du régime" et "tentative d'assassinat" du président Issoufou », a simplement indiqué, sans plus de précision, une source sécuritaire qui a requis l'anonymat.
Dans son édition de mardi, l'hebdomadaire indépendant Le Courrier affirme, de son côté, qu'un capitaine et un lieutenant accusés d'« atteinte à la sûreté de l'État » ont été placés en garde à vue à la gendarmerie de Niamey. Des documents sur la mise en place d'un « Conseil national pour la restauration de la démocratie populaire » ont été saisis chez un civil, qui a réussi à « prendre la fuite », ajoute le journal, dont les écrits n’ont pour l’heure pas été confirmés.
Trois civils auraient été arrêtés puis relâchés
Une seule personnalité a accepté de parler publiquement. Il s’agit d’Hawa Abdou Hambaly, députée de la mouvance présidentielle et belle-sœur du lieutenant Ousmane Awal Hambaly, l’un des militaires arrêtés. S'exprimant en haoussa (la langue nationale) sur la radio privée R&M, elle a raconté que ce dernier l'avait appelée le 12 juillet pour lui dire « qu'il avait des "problèmes" et qu'il venait d'être relevé de son poste à la garde présidentielle ».« Le même jour, dans la soirée, beaucoup de militaires armés sont venus chez lui et ont examiné son ordinateur, où ils ont dit avoir découvert des "choses" », a poursuivi Hawa Abdou Hambaly, qui dit avoir demandé « en vain » lundi à voir son beau-frère.
Un autre proche de ce militaire a déclaré à l'AFP, sans plus de détails, que « trois civils, deux frères et un cousin du lieutenant Hambaly, ont été arrêtés puis relâchés ».
Coups d’État à répétition
Ancien opposant socialiste, Mahamadou Issoufou a été élu en mars dans le cadre d'un scrutin démocratique organisé par la junte du général Salou Djibo, qui avait renversé en février 2010 le président Mamadou Tandja après dix ans de pouvoir. C’est la première fois que de tels soupçons sont portés sur des éléments de l'armée depuis l’arrivée d'Issoufou à la tête de cette ex-colonie française, abonnée aux coups d'État depuis son indépendance de 1960.Dans un entretien à Jeune Afrique (n° 2636), Mahamadou Issoufou disait pourtant avoir confiance en cette armée, dont il a réorganisé la hiérarchie début juin. « Elle est, pour l’essentiel, une armée républicaine », assurait-il.
Selon la télévision publique, il a quitté mardi après-midi Niamey pour les États-Unis. Le président Barack Obama doit le recevoir vendredi à la Maison Blanche avec trois autres chefs d’État d'Afrique subsaharienne francophone, récemment élus dans des scrutins considérés comme satisfaisants par Washington, qui veut ainsi exprimer son soutien à ces « démocraties en développement ».
(Avec agences)
RDC : Opposants congolais, TRAITRES, IMMATURES OU INCOMPETENTS ?
L’opposition, en dépit du discours d’aller jusqu’au bout, n’est pas prête pour aller aux élections. Depuis un temps, elle se prépare à la logique de la contestation. Pour en arriver là, il faut préparer l’opinion en lui démontrant que la CENI est partiale parce qu’elle travaillerait pour la majorité au pouvoir.
L’une des revendications de l’opposition, depuis un certain temps, c’est la création d’un cadre permanent de concertation avec la CENI. Cela suppose que les parties se mettent d’accord sur la conduite à tenir pendant tout le processus. C’est la raison du forum des partis politiques convoqué hier lundi dans la salle de cinéma du Palais du Peuple. Les partis politiques, sans distinction de tendances, devraient se mettre d’accord autour du nouveau Code de bonne conduite. Ce document existe. Il avait été élaboré en 2005 en prévision des élections de 2006. Mais la CENI, jouant jusqu’au bout la carte de la transparence, a voulu que les parties, compte tenu de l’évolution de la situation et de l’arrivée dans le processus électoral d’autres partis politiques, que ce nouveau code soit adapté. L’élaboration de ce code de bonne conduite devrait répondre au souci d’organiser des élections apaisées.
Aussitôt après les discours, le vice-président de la CENI s’apprêtait à donner la démarche à suivre. Il n’avait même pas commencé à parler lorsque Lisanga Bonganga de l’opposition a demandé la parole par motion. L’homme est mieux connu du public congolais. Il est le président de la commission qui s’est fait corrompre à la DGI alors qu’ils étaient envoyés pour mener une enquête. L’homme s’évertue à faire oublier son passé honteux. Et, de la mauvaise manière. Lisanga Bonganga voulait, selon se mots, dénoncer la démarche. « Comment est-ce possible d’émettre un avis sur une démarche qui ne vous a même pas encore été expliquée. Laissez-moi donner cette démarche, après le président vous donnera la parole pour donner votre avis », expliquera le vice-président de la CENI.
Aussitôt après la présentation de la démarche, l’opposition défilera à la tribune tantôt pour dire que l’ordre du jour de la rencontre n’était pas concerté, tantôt qu’elle ne peut aller en commission avant d’avoir présenté ses préalables. Le président de la CENI a beau expliquer que tous les problèmes seront présentés au cours des travaux, mais l’opposition est restée sur ses positions. Finalement, le président de la CENI a cédé. Il a donné la parole à l’opposition pour qu’elle présente ses préalables. Etonnement général, l’opposition refusera de présenter ces préalables, séance tenante. Elle exigeait un aparté avec le bureau de la CENI. Le président de la CENI a donné la parole aux participants. Certains ont soutenu l’aparté, d’autres ont appuyé l’idée de présenter ces préalables en public parce qu’ils concernent tout le monde. On a beau expliquer à l’opposition que dans le cadre de la transparence, il ne peut y avoir de secret entre les parties. C’était radical de la part de l’opposition qui, finalement, a quitté la salle. Signe de l’immaturité et d’un agenda caché. La situation se passe devant des millions des congolais qui suivaient l’événement en directe. Elle a, par manque d’arguments justifiant leur acte, opté pour une politique de la chaise vide. Le forum s’est poursuivi sans l’opposition politique.
L’impréparation de l’opposition
L’opposition, en dépit du discours d’aller jusqu’au bout, n’est pas prête pour aller aux élections. Depuis un temps, elle se prépare à la logique de la contestation. Pour en arriver là, il faut préparer l’opinion en lui démontrant que la CENI est partiale parce qu’elle travaillerait pour la majorité au pouvoir. La CENI décrédibilisée, la contestation se met en place notamment avec l’annonce de certains préalables. C’est dans ce cadre qu’on apprend au monde entier que l’hypothèse de la victoire du président en place est impossible. A contrario, cela veut dire que la victoire de l’opposition est certaine. Beaucoup de membres de l’opposition n’hésitent pas à le déclarer. Une chose est sûre, ils ont peur de l’impréparation et des divisions qui règnent dans leurs états généraux. Alors qu’au sein de la MP l’ordre est le fil conducteur de tous.Pendant que les partis politiques étaient conviés au forum au Palais du peuple, l’Udps faisait le sit-in devant le siège de la CENI. Les Kinois ont vu les manifestants armés de gourdins et autres rentrer après s’être dispersés du siège de la CENI . Pendant qu’ils y étaient perturbant ainsi la quiétude des agents commis au toilettage du fichier électoral, ce qui permettra la Ceni de saisir le parlement pour les annexes à la loi électorale, on les a informés qu’au Palais du peuple tout avait capoté. Cela avait suffi pour que les manifestants se dispersent. La police n’a fait que de les empêcher de se regrouper en route et surtout de commettre des actes de vandalisme. Comme quoi, il y avait un lien stratégique entre le sit-in et la tentative d’empêcher la tenue du forum. Les opposants congolais sont donc partisans du désordre qu’ils entretiennent volontairement. Ils trahissent les intérêts des congolais au profit de leurs intérêts particuliers et ceux des étrangers. Ils ont preuve de l’immaturité politique et de l’incompétence notoire. A ces incompétents, on ne peut s’hasarder de leur confier la gestion de la République.
Gilbert LUMBEMBELE
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DIASPORA , Myra NDJOKU en fuite ! : Les Combattants ont pris d'assaut l'ambassade de la RDC à Paris
Les patriotes de la résistance Congolaise ont fait une descente à l'ambassade de la République Démocratique du Congo (RDC) à Paris, le 26 Juillet 2011, suite à l'agression de El Kamar par les services de sécurité. Selon un agent de sécurité de l'ambassade, Myra NDJOKU, le tortionnaire ambassadeur « voyou », se t'enfui par la fenêtre !
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Tuesday, 26 July 2011
Bénéficiaires des Bourses « Oscar Masimengo » et « Mumbere Vithi » en 2011
Les bénéficiaires des Bourses « Oscar Kambale Masimengo » et « Jacques Mumbere Vithi » ont tous réussi aux examens de fin d’année 2010-2011. Ils passent tous à la classe supérieure à la grande joie de leurs parents. Cette solidarité que Mr Oscar Kambale Masimengo et Jacques Mumbere Vithi ne cessent de manifester à l’égard des enfants très intelligents mais pauvres ne laisse pas indifférents les directeurs d’écoles, les enseignants, et les parents des heureux lauréats. Par le canal de la Fondation Beni-Lubero qui gère ces deux bourses, les directeurs et les enseignants des écoles bénéficiaires remercient Mr Oscar Kambale Masimengo et Mr Jaques Mumbere Vithi pour leur témoignage de solidarité et pour leur sens élevé de l’éducation des enfants comme socle de l'avenir de la R.D.Congo. Leur espoir est que d’autres hommes et femmes de bonne volonté se lèvent de par le monde, pour venir en aide à plus d’enfants dans chaque école du pays. D’autres voix s’élèvent pour qu’il y ait des bienfaiteurs pour récompenser aussi les enseignants qui se distinguent dans leur métier. En effet, enseignants et élèves vont de pair dans la noble entreprise de l’éducation. L’appel est donc lancé à tous nos lecteurs et lectrices qui voudraient sponsoriser un directeur, un enseignant, un écolier, un élève, un étudiant, etc. ![]() Juvénal de BLO avec les écoliers de l'E.P. Muhangi en Territoire de Lubero La Fondation Beni-Lubero est prête à vous faciliter cette démarche au cas où vous ne pouvez le faire directement par vous-mêmes. ![]() Gestionnaires du Projet: Juvénal Paluku (Sec.Général) et Prisca Kavugho (Trésorière) Email: benilubero@benilubero.com Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Estimation des frais scolaires ou académiques Ecole Primaire : 50 US$ par Ecolier par an Ecole Secondaire : 100 US$ par élève par an. Université ou Institut Supérieur : 400 US$ par an. NB : Toute contribution aux frais d’un élève ou d’un étudiant est la bienvenue. Que les montants ci-dessus n’effraient personne. Vous pouvez aider à la hauteur que permet votre bourse. Merci ! Boursière de l’Ecole Primaire de Mabambi en Collectivité des Baswagha/Territoire de Lubero Lauréate : Mlle Kahindo Vihamba, née le 4/9/2000 Classe : 4ième Primaire. En 3ième au cours de l’année scolaire 2009-2010, elle avait obtenu 88% pour passer à 4ieme Année Primaire. Elle passe donc en Cinquième Année Primaire. et fait cette année la 4ième Etaient présents à la cérémonie de remise de bourse : La grand-mère de Mlle Kavugho Vihamba et son enseignante, Mme Kahindo Vyavuwa, le Directeur de l’EP, Mr Kambale Matsinge. L’Ecole Primaire de Mabambi comptait au cours de cette année 2010-2011, un total de 669 élèves dont 317 filles, 16 salles des classes, 16 enseignants, un directeur adjoint, et un directeur titulaire. ![]() Le Directeur de l'E.P. Mabambi avec la lauréate Kahindo 2011 Boursière de l’Ecole Primaire de Muhangi en Collectivité des Baswagha/Territoire de Lubero Lauréate : Mlle Kanyere Nzambi, née à Kasugho le 17/12/2000 Classe : 2 ième Année. En 1 ère Année en l’année 2009-2010 elle avait obtenue 93 % de points. Elle passe en troisième année pour l’an 2011-2012. Lors de la remise de la bourse, la lauréate était absente de l’école. La bourse avait été remise à son enseignante, Mme Kavira en présence du Directeur de l’EP, Mr Muhindo Mahikiro. L’Ecole Primaire de Muhangi compte 487 élèves dont 219 filles ; 11 salles des classes, 11 enseignants, un enseignant de relève, un directeur adjoint et un directeur titulaire. ![]() Le Directeur de l'E.P. Muhangi avec ses écoliers, la lauréate était absente ![]() Enseignante de la lauréate de Muhangi ![]() Eglise Catholique de Muhangi en Territoire de Lubero . Boursier de l’Ecole Primaire de Vitungwe en collectivité des Bashu, Territoire de Beni Lauréat : Mr Kasereka Syaghuswa né au village de Kirungu en 2001. Classe de Troisième Primaire. En 2ième année au cours de l’année 2009-2010 il avait réussi avec 88%. Il passe en 4ième pour l’année scolaire 2011-2012. Etaient présents à la cérémonie de la remise de la bourse, sa mère, Mme Aldégonde, son enseignant, Mr Kamathe Haminose, le Directeur de l’EP, Mr Kasereka Makasi. L’Ecole Primaire de Vitungwe compte 183 élèves dont 80 filles. ![]() Juvénal de BLO dans la salle de classe du lauréat de Vitungwe L’Ecole Primaire de Vitungwe compte 4 salles des classes, 4 enseignants, et 1 directeur qui est aussi enseignant de la 4ieme. Comme l’EP Vitungwe est une école montante, l’an 2011-2012 connaîtra l’ouverture de la cinquième année primaire. Chaque Année, l’Ecole doit construire une salle de classes. ![]() Le lauréat de Vitungwe devant sa mère et une amie de sa mère Boursière de l’Ecole Primaire de Maboya en Collectivité des Bashu, Territoire de Beni Lauréate : Masika Kirima Classe de 4ieme Primaire. En 3ième l’année 2009-2010, elle avait réussi avec 90%. Elle en 5ième pour l’an 2011-2012. Etaient présents à la cérémonie de remise de la bourse, sa tante maternelle, Mlle Sifa et son enseignante, la Révérende Sœur Edwige, PSP, le Directeur de l’EP, Mr Paluku Longa . L’Ecole Primaire de Maboya compte 854 écoliers dont 438 filles ; 17 salles des classes, 17 enseignants, 1 enseignant de relève, un directeur adjoint, et un directeur titulaire. ![]() G à D: le Directeur de l'EP Maboya, Mlle Sifa déléguée de la famille de la lauréate, Sœur Edwige, PSP, enseignante de la lauréate, La lauréate et Juvénal de BLO. ![]() Ecole Primaire de Maboya en Territoire de Beni . Boursier de l’Institut Supérieur Emmanuel d’Alzon (ISEAB en sigle) Mr Jean de Dieu Mbusa Kayitula , Né à Kyondo( Muvugha) le 24/11/1986, fils de Kahindo Muliro et de Kavira Muviri. Résidant de la Commune Bungulu, dans la ville de Beni. Diplômé d’Etat de l’Institut Kasabinyole. Etudiant en Premier Graduat . Boursier de la Faculté de Développement Communautaire, Département de Gestion et Administration des Projets (GAP) de l’UNIFA/BUTEMBO. Mr Mumbere KAHUTU : Ne à Maboya le 12 /07/1984, Fils de Victor Paluku et de Kaswera, Etudiant en Deuxième Graduat . ![]() Juvénal Paluku Butembo ©Beni-Lubero Online |
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